À l´Assemblée Nationale, en début d’après-midi ce mercredi 17 février, les députés libéraux ont préféré quitter l´hémicycle où ils devaient siéger dans une commission ad hoc pour statuer sur la levée de l’immunité parlementaire du député Ousmane Sonko accusé de viol par une masseuse. Toussaint Manga explique pourquoi ils ont boudé.

Toussaint Manga

« On a quitté parce qu’il y a vice de forme. Le procureur a porté plainte contre X et le juge d’instruction n’a pas posé d’acte contre X. Il n’a pas dit qui est X. Par conséquent, l’Assemblée nationale ne peut pas désigner Ousmane Sonko comme étant X ».
Ainsi donc, les libéraux estiment que tout acte posé de la part de l’Assemblée pour désigner Sonko comme étant X est un vice de forme. Le parlementaire rappelle que l’article 17 prévoit la mise en place d’une commission ad-hoc pour des faits bien déterminés. « Nous avons demandé à Moustapha Niass si X est un fait bien déterminé. X, c’est l’inconnu, on ne peut pas dire que c’est Sonko X ».

By Rokia Pédro

Sans prétention aucune, j'ai toujours adoré faire part de mes coups de gueule, coup de cœur, de mes analyses, de mes mécontentements, de mes peurs ou craintes et de mes opinions aux autres. En tant que journaliste, blogueuse et activiste, comment ne plus m'impliquer dans ce qu'il se passe dans mon pays ? Alors, pour paraphraser Marguerite Duras: "Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit". A un moment donné, se taire c'est tout simplement être complice. Or, ma plume s'avère mon arme, avec elle j'espère donc, jouer ma partition dans cette vaste opération entreprise par tous les patriotes de mon si cher Sénégal, pour l'extirper de mains de ces politicards qui ne font que servir leurs propres intérêts. Sur Last Leaks, la parole est donnée aux experts dans leurs domaines respectifs: politique, économie, géopolitique, santé, sport... Bonne lecture.

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