Le pilote britannique de Formule 1 Lewis Hamilton s’est récemment rendu au Proche-Orient aux côtés d’équipes de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, afin de témoigner de l’aide humanitaire destinée aux populations de Gaza. Une visite relayée par le média AJ+, qui montre l’athlète engagé auprès des soignants et des humanitaires mobilisés face à une situation humanitaire catastrophique.

Sans discours politique, Lewis Hamilton a choisi de mettre en lumière la souffrance des civils et le travail de celles et ceux qui tentent, malgré les obstacles, d’acheminer soins et assistance dans l’un des territoires les plus éprouvés au monde. Un geste d’humanité qui, dans le climat actuel de très forte polarisation autour du conflit israélo-palestinien, n’est pas anodin.
Par les temps qui courent, exprimer de la compassion envers les populations gazaouies expose souvent à des accusations injustes, voire à des amalgames dangereux. Saluer l’aide humanitaire ou défendre la protection des civils ne signifie pourtant ni prendre parti, ni cautionner la violence. Cela relève simplement d’un principe universel : celui de l’humanité.
En mettant sa notoriété au service d’une cause humanitaire, Lewis Hamilton rappelle que le silence n’est pas une option lorsque des vies civiles sont en jeu — et que le courage peut aussi consister à rester humain, même sous la pression.
