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Il y a quelques jours, Raphaël Glusskmann, député Européen depuis juillet 2019, – et par ailleurs président de la commission spéciale sur l’ingérence étrangère dans l’ensemble des processus démocratique de l’union européenne-, avait interpellé le président Emmanuel Macron sur le bannissement des produits de l’esclavage du peuple Ouïgour. Un appel à prendre son courage en main afin de prendre de faire avancer la cause qu’il défend.
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« Monsieur le Président, il est apparemment des crimes trop grands et des criminels trop puissants pour trouver la moindre place dans vos longs discours. Vous avez chanté les droits humains en général, mais vous avez à nouveau ignorer le pire crime contre l’humanité et de notre temps : la déportation et l’éradication du peuple ouïgour.

 

 

Le courage c’est d’affronter les intérêts privés qui, chez nous, nous poussent à la lâcheté. Ces multinationales comme Zara, Nike où Volkswagen qui bénéficient de la réduction en esclavage d’un peuple.

Or que valent les droits humains sans le courage de les défendre. Le courage c’est de ne pas se taire quand des millions d’êtres humains sont parqués dans des camps. Le courage c’est d’être fort avec les faibles pas seulement avec les forts.

Le courage c’est d’affronter les intérêts privés qui, chez nous, nous poussent à la lâcheté. Ces multinationales comme Zara, Nike où Volkswagen qui bénéficient de la réduction en esclavage d’un peuple. Le courage c’est de bannir enfin les produits de l’esclavage de nos marchés. Le courage c’est de se hisser à la hauteur des centaines de milliers de jeunes qui vous exhortent à agir.
La seule fois en 4 ans où vous avez évoqué le sort des suppliciés Ouïghours, c’était pour dire que la France seule ne pouvait rien et que l’échelle européenne seule permettait un impact. Vous êtes maintenant à la tête de l’Union et, et toujours rien.
Voilà le problème. Les principes, nous les connaissons. Les droits humains, nous les défendons. Ce qui manque c’est le courage de les porter quand l’adversaire est puissant. »

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