Aux jeux Olympiques de Tokyo, les athlètes sénégalais n’ont pas encore réussi à décrocher de médailles, mais il y a encore de l’espoir. Doivent entrer en lice le judoka Mbagnick Ndiaye, Louis François Mendy en athlétisme, et enfin Adama Diatta en lutte. Ce dernier entre en jeu le 6 août prochain dans la ville de Chiba dans la grande salle d’événements de   Makuhari Messe Hall en fin de matinée, heure du Japon. “Le moral est bon” dixit le représentant le lutteur sénégalais. 

Rokhaya THIAM 


 
Last Leaks – Comment se passe le séjour, êtes-vous bien installés… ?  
Adama Diatta – Oui ça va tout se passe bien pour le moment. Nous sommes bien installés ici. Nous nous entrainons tous les jours de 10h à 11h30mns. Et, Demain nous allons nous entrainer à partir de 11heures. Donc ça va, tout va. 

Adama Diatta, athlète sénégalais

Last Leaks Quel est le moral avec l’absence du public dans cette compétition, avec les restrictions liées au Covid-19 ? 

Adama Diatta – Bon, nous sommes déçus. Nous sommes vraiment déçus. Après, nous comprenons que tout ceci est lié au Covid-19. Nous essayons de garder le moral au beau fixe, mais ce n’est pas facile. Nous essayons de faire avec la situation et de vivre avec. Si nous avons la possibilité de changer et faire autrement nous le ferons. 

Last Leaks – Est-ce que les conditions de votre séjour et ce protocole sanitaire strict peuvent quelque peu influer sur la performance ?  

Adama Diatta – Non, non. Pas du tout, pas du tout. Cela ne peut pas influer sur la performance. Elle est déjà là, la performance. Nous gardons la forme, le moral et tout. Tout se passe bien. Le moral est bon quand même. 

Oui, le protocole est lourd, très très lourd. Mais cela ne va pas m’empêcher d’avoir une médaille olympique.  

By Rokia Pédro

Sans prétention aucune, j'ai toujours adoré faire part de mes coups de gueule, coup de cœur, de mes analyses, de mes mécontentements, de mes peurs ou craintes et de mes opinions aux autres. En tant que journaliste, blogueuse et activiste, comment ne plus m'impliquer dans ce qu'il se passe dans mon pays ? Alors, pour paraphraser Marguerite Duras: "Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit". A un moment donné, se taire c'est tout simplement être complice. Or, ma plume s'avère mon arme, avec elle j'espère donc, jouer ma partition dans cette vaste opération entreprise par tous les patriotes de mon si cher Sénégal, pour l'extirper de mains de ces politicards qui ne font que servir leurs propres intérêts. Sur Last Leaks, la parole est donnée aux experts dans leurs domaines respectifs: politique, économie, géopolitique, santé, sport... Bonne lecture.

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