Espoir de médaille aux JO de Tokyo, Adama Diatta représentant du Sénégal en lutte est rentré bredouille tout comme les autres athlètes sénégalais. Déçu et un peu amer, le lutteur qui voulait vraiment offrir une médaille à son pays se confie à “Les Arènes”. I 

Par Rokhaya THIAM 

Depuis qu’il est qu’il rentré du Japon, Adama Diatta actuellement en France, se dit très déçu, parce que, explique-t-il, “j’aurais vraiment aimé rapporter une médaille pour le Sénégal ; mais Dieu en a décidé autrement”.  “C’était ma troisième participation aux JO et évidemment ma dernière et je voulais obtenir quelque chose pour mon pays ; mais bon...” a-t-il rajouté, visiblement dépité par la tournure de la compétition. Il reconnait avoir été plus performant aux JO de Rio, tout de même il avait la même hargne de vaincre.  

Adama Diatta aux JO de Tokyo

L’athlète sénégalais est aussi revenu sur les conditions générales de la préparation à la compétition en soi. Qu’est-ce qui n’a pas vraiment marché entre les conditions du séjour, la préparation, le mental et le moral ? C’est que nous avons voulu savoir.  Il relativise et met tout dans le compte d’une expérience dans sa carrière mais indexe les restrictions liées au Covid-19. “Les règles étaient strictes. Nous passions tous les jours des tests du Covid. A cause de cela nous ne pouvions pas sortir, pas non plus faire beaucoup d’autres choses. Nous ne faisions que nous entrainer au village olympique” a déploré l’athlète.   

Quant à l’accompagnement en amont du CNG de lutte et des autorités sénégalaises, Adama répond que ; “le CNG moralement oui. Sinon c’est le comité olympique nous a soutenu financièrement pour la préparation.” 

L’athlète qui a raté de très peu la médaille en bronze a décidé, après trois participations infructueuses aux JO, de mettre un terme à sa carrière olympique. Cependant, il ne quitte pas pour autant le sport, la lutte en particulier. Car, a-t-il annoncé ; “J’arrête. Maintenant je vais essayer d’aider les jeunes. Je vais me former pour devenir coach. Je vais m’investir dans cela ; aller détecter les talents pour développer la lutte olympique sénégalaise” a déclaré Adama Diatta.  

By Rokia Pédro

Sans prétention aucune, j'ai toujours adoré faire part de mes coups de gueule, coup de cœur, de mes analyses, de mes mécontentements, de mes peurs ou craintes et de mes opinions aux autres. En tant que journaliste, blogueuse et activiste, comment ne plus m'impliquer dans ce qu'il se passe dans mon pays ? Alors, pour paraphraser Marguerite Duras: "Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit". A un moment donné, se taire c'est tout simplement être complice. Or, ma plume s'avère mon arme, avec elle j'espère donc, jouer ma partition dans cette vaste opération entreprise par tous les patriotes de mon si cher Sénégal, pour l'extirper de mains de ces politicards qui ne font que servir leurs propres intérêts. Sur Last Leaks, la parole est donnée aux experts dans leurs domaines respectifs: politique, économie, géopolitique, santé, sport... Bonne lecture.

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