Propos raciste dans le landerneau politique en France – Benjelloun traité de « sale naar »

Les propos sont on ne peut plus clair et de surcroit, assumés par son auteure qui y a apposé une sorte de signature vocale, (à la 37e seconde) dans un élément audio qui dure moins d’une minute circulant auprès de la diaspora sénégalaise à Paris.  Il s’agit là d’une querelle entre politiques de l’opposition dans un panel sur le réseau social WhatsApp. Et, ça a dégénéré…pour révéler un racisme décomplexé entre Sénégalais.  

Bouba Bengellouun

Dans l’élément que nous détenons, ce sont deux dames qui répondent à Bengelloun au cours d’un échange sur un panel WhatsApp. Economie faite des insultes qui ont précédé les propos qu’on peut y entendre, du genre ; “tu aimes le Sénégal sans les Sénégalais”, “être né au Sénégal ne fait pas de toi un Sénégalais”, “nous, nous sommes des sénégalaises nées au Sénégal et ayant grandi au Sénégal. Nous avons fait nos études au Sénégal avant de venir ici (Ndlr en France). Toi, Bengelloun, personne ne te connait. Tu n’as rien réalisé et tu ne signifies rien”. Ceci, signé et assumé par la première dame à s’exprimer et qui donnera d’ailleurs son nom “Mme B..”. L’autre protagoniste de Bouba Bengelloun plus connu sous le nom de Ben rajoutera ; “ dans la race de Bengelloun, la race Naar Ndlr arabe), il est le pire parce qu’il n’assume pas ce qu’il est. Mais, toi Ben tu un naar, ne le nie pas. Il faut être fier de ses origines.” 

Bouba Bengelloun a quant à lui réagi en partageant le texte suivant à ses contacts “ Aujourd’hui c’est la question de la couleur de la peau. Demain ce sera les Diallo, les Sylla et autres Bomane ….Nous devons protéger nos progénitures contre ces personnes qui vont certainement influencer leurs proximités et ainsi faire proliférer le racisme”. 

Nous y reviendrons. 

By Rokia Pédro

Sans prétention aucune, j'ai toujours adoré faire part de mes coups de gueule, coup de cœur, de mes analyses, de mes mécontentements, de mes peurs ou craintes et de mes opinions aux autres. En tant que journaliste, blogueuse et activiste, comment ne plus m'impliquer dans ce qu'il se passe dans mon pays ? Alors, pour paraphraser Marguerite Duras: "Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit". A un moment donné, se taire c'est tout simplement être complice. Or, ma plume s'avère mon arme, avec elle j'espère donc, jouer ma partition dans cette vaste opération entreprise par tous les patriotes de mon si cher Sénégal, pour l'extirper de mains de ces politicards qui ne font que servir leurs propres intérêts. Sur Last Leaks, la parole est donnée aux experts dans leurs domaines respectifs: politique, économie, géopolitique, santé, sport... Bonne lecture.

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