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C’est sur son compte Tik Tok que Philippe Bilger, ancien juge d’instruction, avocat général au service de la justice depuis plus d’une quarantaine d’années, a donné l’information : « le président de la république a convié une dizaines journalistes, dix journalistes prétendus influents au prétexte de leur communiquer des éléments de langage sur le projet de loi sur les retraites. « ; ce qu’il a évidemment condamné et dénoncé.

R.Pédro

Sur son compte TikTok où il est suivi par plus de 28700 followers,  le magistrat honoraire dans une courte vidéo il révèle; « si les informations dont j’ai parlé sont exactes, ça en dit long sur certains journalistes et sur le président de la république. Il parait et cela semble confirmé que le président de la république a convié une dizaines journalistes, dix journalistes prétendus influents au prétexte de leur communiquer des éléments de langage sur le projet de loi sur les retraites.  » avant de de rajouter des détails de cette invitation pour le moins bizarre et suspicieuse; « cela, à conditions que ces journalistes acceptent de ne rien révéler de cette visite« .

Et le magistrat de commenter ; « eh Bien cela démontre à la fois que le président de la république est si peu sûr de l’utilité et de la validité de ce projet qu’il éprouve le besoin de faire venir une dizaine de journalistes du Figaro, d’Echos, de BFM TV pour leur communiquer des éléments de langage parce que probablement, il serait incapable de les trouver tout seul …  »

Quant à ces journalistes dont il cite les rédactions, Philippe Bilger leur dit ceci ; « en même temps ces journalistes prétendus influents vont être dorénavant grammés parce que pour y aller en acceptant ces conditions il faut vraiment n’avoir plus de réelle colonne vertébrale »  et finit par conclure que ; « donc cela révèle à quel point nous sommes dans un monde à la fois politique et médiatique qui ne laisse pas d’être critiquer en permanence. Le pire c’est que pas un de ces journalistes probablement n’a refusé d’y aller. Et évidemment c’était cousu de fil blanc. On l’a su très vite. Mais quel triste paysage présidentiel et médiatique.« 

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