Politique

Total grandement impacté par le Covod-19 avec 6,9 milliards d’euros de dépréciations

8,1 milliards de dollars (6,9 milliards d’euros), c’est le chiffre des dépréciations d’actifs au titre du deuxième trimestre de Total qui en a fait l’annonce Total ce mercredi. Lesquels dépréciations ont un impact de 1,3% sur son taux d’endettement.  

La Rédaction

C’est plus au Canada, précisément dans les sables bitumineux après avoir pourtant grandement révisé à la baisse ses prévisions de prix du pétrole dans le contexte de la crise du coronavirus. 

Total table désormais sur un prix du Brent de 35 dollars par baril en 2020 – contre 60 dollars à l’origine dans ses perspectives 2020 -, puis de 40 dollars en 2021, 50 dollars en 2022 et 60 dollars en 2023, avec des prix du gaz « ajustés en conséquence ». 

ON peut lire dans un communiqué du groupe : »à plus long terme, Total maintient son analyse selon laquelle la faiblesse des investissements dans le secteur des hydrocarbures depuis 2015 accentuée par la crise sanitaire et économique de 2020 va se traduire à horizon 2025 par une insuffisance de capacités de production au niveau mondial et un rebond des prix. Au-delà de 2030, compte tenu des évolutions technologiques notamment dans le domaine des transports, la demande de pétrole ne devrait plus connaître de croissance et les prix du Brent tendraient vers le prix long terme de 50 dollars par baril (…). » 

Total tablait précédemment sur un prix du pétrole de 70 dollars par baril de Brent en 2025 et sur un niveau stable au cours des cinq années suivantes, avant une baisse autour de 50 dollars à horizon 2050. 

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