
Raphaël Glucksmann est officiellement entré dans la course à l’Élysée. Invité dimanche soir sur TF1, l’eurodéputé et coprésident de Place publique a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle de 2027. Une décision présentée comme un rempart face à l’extrême droite, mais aussi comme une tentative de rebâtir une gauche sociale-démocrate, européenne et affranchie de Jean-Luc Mélenchon.
La Rédaction
Dès lundi matin, Yannick Jadot lui a apporté son soutien « sans hésitation et avec enthousiasme ». Pour l’ancien candidat écologiste, crédité de 4,6 % en 2022, Glucksmann est aujourd’hui « le candidat le mieux placé » pour réunir justice sociale, écologie, démocratie et Europe.
Ce ralliement n’est pas anodin. Il révèle surtout les fractures qui traversent Les Écologistes, partagés entre une candidature autonome, une alliance avec LFI et le choix social-démocrate. Chargé de préparer les cent premiers jours d’un éventuel mandat sur l’urgence écologique, Yannick Jadot fait ainsi un choix clair. Raphaël Glucksmann, lui, participera en octobre à la primaire organisée par le PS et Place publique. La bataille du rassemblement ne fait que commencer.





