94 ans; joyeux anniversaire – Wade le président le plus adulé !

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Célébrons Wade

Abdoulaye Wade ancien préident de la République du Sénégal est un homme aimé et adulé par son peuple.
En ce jour date de son anniversaire, Wade est littéralement célébré sur les réseaux sociaux où chacun a posté une photo du Pape du Sopi (changement), le fondateur du PDS (parti démocratique sénégalais).
Wade fête donc ses 94 ans. Et, en Afrique la personne âgée est très respectée, il s’y ajoute que l’homme a marqué son époque et des générations de sénégalais.
Le 1er avril 2000, Abdoulaye Wade est investi président de la République du Sénégal. Cette victoire marque la première alternance à la tête du pays : pour la première fois, les Sénégalais élisent un président qui n’est pas du Parti socialiste. Lors de l’élection présidentielle du 25 février 2007, Wade est réélu, dès le premier tour, face à quatorze candidats, avec 55,79 % des voix.
Durant ces deux mandats, il lance la construction de plusieurs milliers d’écoles, fait passer le nombre de collèges de 220 en 2000 à 749, et celui des lycées de 48 à 134 sur la même période6, le budget de l’Éducation a quadruplé7. Il lance de grands travaux pour moderniser le pays, tels que la corniche à Dakar et ses hôtels de luxe, le réaménagement du port de Dakar, la construction de l’aéroport international Blaise Diagne et de l’autoroute, le développement du réseau routier secondaire6, l’électrification des campagnes7…
La politique de santé se traduit par la création de dispensaires, le doublement du nombre d’hôpitaux, l’ouverture de 18 centres médicaux7, l’amélioration des conditions d’accès à l’eau potable et la baisse de la mortalité infantile. Il développe une grande politique agricole, la Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance (Goana)6 qui n’obtient pas les bénéfices escomptés, malgré les nombreuses terres cultivables disponibles8.
Entre 2000 et 2010, il relève la situation économique du pays avec un taux de croissance (+ 4 %) supérieur à celui des années 1990, une inflation contenue et des ressources de l’État en augmentation6. Mais elle se détériore au début de son quinquennat9 avec en 2008 une dette publique qui atteint 21,4 %10, une croissance de 2,5 %, contre 4,3 % en moyenne pondérée sur les dernières années11, et un chômage qui ne baisse pas, atteignant 47 % de la population active, plaçant le revenu de 54 % des Sénégalais sous le seuil de pauvreté. Le pays conserve sa quatrième place dans les économies d’Afrique de l’Ouest, malgré la perte d’attrait de la Côte d’Ivoire du fait des troubles intérieurs, et l’afflux de l’aide internationale qui équivaut à plus de 10 % du PIB sénégalais.
Avec Wikipedia



Actu en images

USA Minnesota

Le gouverneur s’excuse pour l’arrestation de l’équipe de CNN

(CNN)- Une équipe de CNN a été arrêté alors qu’il donnait un reportage télévisé en direct vendredi matin à Minneapolis – puis libéré environ une heure plus tard – que l’équipage a couvert les protestations en cours sur la mort en garde à vue de George Floyd.
La police d’État a arrêté le correspondant de CNN Omar Jimenez, son producteur et son photojournaliste peu après 5 heures du matin (6 heures HE) alors que Jimenez se rendait en direct d’une rue au sud du centre-ville, près de l’endroit où un bâtiment du commissariat de police avait été incendié.

Jimenez pouvait être vu tenant son insigne de CNN tout en rapportant, s’identifiant comme un journaliste, et disant aux officiers que l’équipage se déplacerait partout où les officiers en avaient besoin. Un officier s’est saisi le bras pendant que Jimenez parlait, puis l’a menotté.
« Nous pouvons revenir là où vous voulez. Nous sommes en direct sur l’air ici. … Revenez là où tu nous veux. Nous nous éloignons de votre chemin – où que vous voulez que nous (nous allons) sortir de votre chemin », a déclaré Jimenez à la police avant qu’il ne soit emmené loin.
« Nous nous disions tout simplement lorsque vous avançiez à travers l’intersection », a poursuivi Jimenez.

Trump pyromane sur les tensions sur les protestations de George Floyd

Washington (CNN)Si la réponse initiale du président Donald Trump au meurtre par la police d’un homme noir non armé dans le Minnesota en a surpris certains comme inhabituellement mesurée, sa menace de représailles policières violentes et d’intervention militaire alors que les manifestations faisaient rage l’ont poussé plus carrément dans une position familière en tant qu’instigateur racial et défenseur des forces de l’ordre.
Alors que les protestations à Minneapolis se poursuivent et que les troubles fomentent dans d’autres villes américaines, la situation posera un autre test de leadership pour un président dont les actions sur la race et la police sont plus traditionnellement tombées dans le camp des « vies bleues » que les maisons noires.
Les tweets, qui sont apparus alors que des images d’incendies et de destruction diffusées sur les nouvelles du câble tard dans la soirée de jeudi, ont été giflés avec un avertissement par Twitter pour avoir violé ses règles contre la violence glorifiante.
En eux, Trump semblait impliquer que des manifestants pourraient être abattus et que l’armée américaine pourrait s’impliquer si la violence se poursuivait dans la ville, qui a été saisie de troubles après la diffusion d’une vidéo troublante d’un policier blanc épinglant un homme noir dans la rue par le cou alors qu’il respirait. L’homme, George Floyd, est mort en garde à vue.

La team de last leaks

En tant que journaliste, blogueuse et activiste, l’on me demande souvent : «Comment tu peux ne plus t’impliquer dans ce qu’il se passe dans ton pays? Pourquoi ne pas créer un blog et continuer à écrire comme tu l’as toujours fait?».
Sénégal, un pays officiellement réputé sûr, démocratique, mais qui en réalité est devenu un royaume, quasiment une dictature, une sorte de cocote minute qui bout, qui siffle et qui risque d’exploser à tout moment, sous n’importe quel prétexte.
Une poignée d’hommes politiques a réussi à prendre tout le pays en otage. Tout se rapporte désormais à la Politique. Et, le climat socio-politique est très délétère, la tension est perceptible. La violence verbale est à son apogée et il ne suffit plus que d’une petite étincelle pour allumer le feu ce pays.
Malheureusement dans ce contexte, une bonne partie de la presse ne joue plus son rôle véritable d’informer juste et vrai et d’alerter l’opinion publique sur les dérives de quelque bord qu’elles viennent.
Save le Sénégal, c’est maintenant!
La presse est quasiment devenue inféodée au pouvoir et avec la profusion des sites internet, information semble un créneau où s’investit tout le monde, sans respect de règles ou de la réglementation établie. Alors, pour paraphraser Marguerite Duras: « Ecrire, c’est aussi ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit ». A un moment donné, se taire c’est tout simplement être complice. Or, ma plume s’avère mon arme, avec elle j’espère donc, jouer ma partition dans cette vaste opération entreprise par tous les patriotes de mon si cher Sénégal, pour l’extirper de mains de ces politicards qui ne font que servir leurs propres intérêts.
Sans prétention aucune, j’ai toujours adoré faire part de mes coups de gueule, coup de cœur, de mes analyses, de mes mécontentements, de mes peurs ou craintes et de mes opinions aux autres.
Bonne lecture.

Rokia Pédro

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