Édouard, le missionnaire d’une reconquête

Intellectuels africains entre l’attentisme et la lâcheté, nous devons choisir. Nous aurons ainsi vécu, ceux de notre génération, pour emmagasiner des connaissances livresques et encyclopédiques. En faire l’étalage, au moindre micro tendu, objectif de caméra sur notre face.

Par Aguibou Diallo 

Nous ne savons faire que minauder, singer et reprendre en choeurs les concepts d’essence colonialiste, fût ce au nom d’un supposé « universalisme  » de pensée.

Ce qui est plus risible, c’est notre haine de nous-mêmes, notre auto-détestation maladive, remarquables à nos égoïsmes de nationalistes, à la petite cuillère.

Comment cette France décadente et rétrograde, vieillissante et moribonde, du haut de soixante six millions d’habitants, peut elle encore avoir prise sur le destin de trois cent millions d’africains ?

Fût elle puissance nucléaire, avons nous le droit de trinquer au prix de nos vies, noyées dans les fonds marins, ou quand elles réussissent à fouler le sol européen sont parquées dans des centres de concentrations, dit de rétention administrative, au mepris de l’ordre juridique international, pendant qu’ elle nourrit le terrorisme chez nous, fait main basse de nos ressources naturelles et nous impose une monnaie de singe?

Il est vrai qu’il nous est plus facile de nous tourner vers un Dieu impotent, pour le mirage de ses oisis en plein milieu d’un désert de lâcheté que de nous inspirer de la Création, pour assumer notre essence humaine.

Alors l’on se gave de slogans creux, de l’intellectualisme sot, de politiques bigarrées, aux logiques extraverties, se voudraient elles libératrices, qu’elles nous enserreraient encore plus dans les crocs et serres de l’impérialisme.

Intellectuels africains ou caisse de résonance de la fabrique gnostique et politique de l’ailleurs méprisant, telle est la question.
Poussons ces collabos et leurs marionnettistes à aller jusqu’au terme de leur logique d’extermination.

1-Que tous les immigrés de France organisent une journée, si ce n’est une semaine, sans travail.

2-Que tous les immigrés suspendent leur envoie de devises pour deux mois.

Et retrouvons nous, si après cela, l’écosystème européo-nègre s’en retrouve indemne, pour faire le bilan.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Content is protected !!