Protocole de l’Elysée – TAS répond au Rap «Galsen»!

A la page 103 de son livre, TAS confesse «…fan éternel de Bob Marley …» ; or ce dernier, dans «natural mystic» recommande d’écouter la voix du monde.

Cellule des jeunes de RV

Au Sénégal, ce « natural Mystic » s’exprime au mieux dans les décibels des rappeurs ; ces «abadaan bakat» comme pour paraphraser Simon. Déjà à la veille de l’alternance 2000, le diagnostic de RapAdio (karadindi) fut sans appel « no freedom, no food, no justice ». Pro-fête dans « niomleu » accuse. Dip confirme dans « doundine». Ce gémissement douloureux a atteint son paroxysme lorsque, la jeunesse par pants, contre vents et marées quitte le pays clandestinement à la recherche de pâturage.
Paradoxalement, le moins capé des économistes sait que l’Afrique est sans égale à termes de dotations naturelles.
En vrai leader qui écoute le silence assourdissant de son peuple végétant dans les bas-fonds de la pauvreté extrême, Thierno Alassane Sall entreprit d’apporter des réponses.
Problématique : qu’est ce qui explique l’agonie économique dans laquelle le Sénégal se trouve ? Pour apporter une réponse à cette question, TAS pose un regard sur lucide sur notre mode de gouverne. De son diagnostic est apparu que des erreurs stratégiques et des comportements de prédations nous ont conduits dans cette situation.
TAS s’étonne avec des punchlines .. de next level : extraits:
Comment l’Etat peut-il donner 18 hectares à Cheikh Amar et racheter les mêmes terres à 300.000F par m2 (p. 167)? Cette somme permettrait de rehausser le plateau technique de nos hôpitaux.
Comment Frank Timis peut-il vendre une partie de ses droits mal acquis à 245 milliards (selon le cours) et des royalties de 1% de la production journalière pendant 45ans (p. 395) ?  Soit de quoi construire un hôpital dans chaque département et drainer l’eau de pluie vers les terres arables pour une autosuffisance effective… pour donner de l’emploi à tous les jeunes.
Comment la concession d’Orange France a pu être reconduite dans ses termes de 1997, par Macky Sall en 2017 (p.189) ; alors que Orange France devait créer un environnement permettant à des startups sénégalaise de se développer (une silicone valley à la sénégalaise quoi !)
Ces quelques exemples montrent que par faute de gouvernance, le Sénégal a perdu des milliers et des milliers des milliards et surtout dans les dix derniers années. Alors on comprendre aisément pourquoi nous sommes à ce niveau de développement.
Au delà d’avoir refuser de sacrifier son pays TAS a informé la population pour la postérité. Karballah dans sa « correction » lui a rendu hommage à juste titre.


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