Deux fois plus grande que la France, 90% de désert et 10% de couverture végétale,à peu près quatre millions d’habitants, la Mauritanie est un pays qui aujourd’hui, en plus de l’esclavage, est confronté à la question délicate de la gestion des ressources naturelles à l’instar de tous les pays de la sa sous-région.  « Un pays qui avance à petit pas, mais un développement contesté » par ses intellectuels convaincus que la Mauritanie peut beaucoup mieux faire.

Et, justement, le bassin de Taoudéni (l’un des bassins les plus importants en ressources minières du continent africain) fait l’object de divers positionnements. H. Moctar Kane expose à l’occasion de la journée de réflexion organisée par le collectif ARTICLE 25-SN, les soucis liés à l’exploitation du fer, à la gestion des ressources minières de façon générale dans son pays. C’était à Paris, ce week-end avec la participation de la Plateforme Panafricaine.

https://www.youtube.com/watch?v=PoE2QKW9DBs

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